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12 à 17 mois : les péripéties de Bille de chat

 
Jeudi 12 oct 2017 par Pauline N

Aujourd'hui, je voulais partager avec vous une expérience toute particulière et je vais essayer de le faire avec humour. L'hospitalisation de Bille de chat !
Il n'y a rien eu de grave mais c'est une expérience riche en émotions pour mon petit cœur tout mou de maman (bon et pour celui de papa aussi, même si il a fait le fort !).

Alors voilà, notre petite Bille de chat, avec son regard coquin, a attrapé la gastro ! « Ben quoi, on a bien le droit d'échanger nos microbes avec ma coupine, chez Thalie (notre nounou) ! ». Jusque là, rien de grave, sauf si vous êtes comme moi et que vous redoutez cette maladie avec son lot de ménage, lessives, etc. Bref, on est dimanche soir, la vie est belle, les monstres chez Abue (la maman de Papa) et tout va bien. Lundi, fraîchement arrivée au travail (après un arrêt enfant malade de 2 jours), SMS de Papa : « Décroche, ma mère essaie de te joindre ! ». Et là, tu sais que les ennuis arrivent...
Moi : « Allô Belle-maman (en vrai je l'appelle pas comme ça hein !), que puis-je faire pour vous ? » ;
Abue/Belle-maman (Nelly pour les moins intimes) : « Milán a déjà vomi 3 fois depuis ce matin, sans compter cette nuit ! » ;
Re-moi : « J'arrive... ».
En off : appel au pédiatre qui me rappelle la marche à suivre et « si les vomissements reprennent, on se rappelle ». Donc on s'est rappelé ! Dans le cabinet, il vérifie que Bille de chat n'a pas trop maigri, si un peu mais pas trop et m'avertit (et quand, il te dit de faire attention, tu écoutes car il est pas du genre à être alarmiste) que le virus actuel est franchement pas sympa et que beaucoup de petits bouts ont du faire un séjour à Purpan (notre hôpital des enfants à Toulouse). On suit à la lettre son protocole d'hydratation, en parents pas stressés du tout, on dort avec Bille de chat. D'ailleurs, c'est fou ce que ça peut prendre comme place avec ses 70 cm à peine.

Tout se passe bien jusqu'au mardi soir, où notre bébé pas en forme du tout, a de nouveau une crise de vomissements. Il peine à garder les yeux ouverts, n'a rien mangé ni bu de la journée. Bref, quelque chose ne va pas et je le sens bien avec mon 6ème sens aiguisé de maman. Après avoir eu confirmation par notre médecin traitant, nous voilà partis direction les urgences à l'hôpital des enfants.
Et là, les mamans, il faut avoir le cœur accroché car tu arrives avec ton petit bout dans les bras, tu attends, environ la moitié d'une éternité (oui parce qu'en tant que maman à ce moment là tu es complètement irrationnelle), pour que la dame du guichet te dise qu'il faut encore attendre dans la salle d'attente, parmi tous les enfants malades ou blessés (pauvres petits chats) ! Moi, j'ai un cœur tout mou et de les voir tous pleurer, pas bien, ça m'a miné le moral.
Pendant notre attente, Milán s'est transformé en poupée de chiffon toute ramollo. On le stimulait, pas de réaction, il ne répondait pas aux bisous et autres « stimulis » qu'on utilise habituellement. Là, SUPER-Papa appelle la fille de l'accueil et lui dit presque gentiment qu'il faut faire quelque chose. Elle essaye aussi de le stimuler, Milán ne réagit toujours pas... Autant vous dire que là, je pleure, affolée de voir mon bébé dans cet état. Une infirmière est dérangée pendant sa consultation « d'un bébé fièvre » comme ils disent et elle pince Bille de Chat au niveau de la clavicule, doit y a voir un nerf peut-être. Il réagit, OUF sauvés ! Moment de soulagement !
Milán a le droit à une consultation expresse en attendant. C'est une gastro (bon ok on le savait) et il souffre de déshydratation sévère (ça, on ne le savait pas). On nous installe dans le couloir (bah oui, on est pas tous seuls, y a du monde partout) et on nous explique un protocole de réhydratation en attendant le pédiatre. C'est long, mais on attend. On essaie de se détendre en se disant qu'il est pris en charge et que le plus gros est passé... ERREUR !

La pédiatre arrive enfin (dans nos tête « HALLELUÏAH ») et nous annonce que Milán va être hospitalisé et qu'il sera perfusé. (Angoisse de maman : ON VA PIQUER MON BEBE, IL VA AVOIR MAL). Et là, je vais vivre une épreuve à laquelle je ne m'attendais pas : la pose de la perfusion.
Pour ceux qui ne le savent pas, la perfusion chez un petit bout c'est difficile, un petit bout déshydraté : difficulté +++.
Les infirmières s'installent pour lui faire un bilan sanguin, aiguille + pleurs de Milán = maman pleure (heureusement Papa reste vaillant). La pose de la perfusion, une horreur, elles piquent, les veines pètent. Maman sort de l'hôpital, elles recommencent, Maman reste dehors... Au bout de 30 min, j'attendais hors de la chambre aux urgences, une infirmière sort et me dit « bon, on va appeler l'anesthésiste, on y arrive pas ». Froncement de sourcils, car j'ai pas trop compris. Envoie d'un message à mon petit frère qui travaille en clinique et qui me dit que c'est la procédure normale.
Papa doit s'en aller, il travaille à 4h du matin et il faut qu'il dorme un peu. Je me retrouve seule, fatiguée et angoissée. Les infirmières me rassurent et reviennent avec l'infirmière anesthésiste. Milán, à qui je faisais un gros câlin de réconfort, doit être réveillé. Je m'exécute, essaie de rester forte à ses côtés pendant que l'anesthésiste cherche la veine idéale. Les infirmières nous regardent, moi et mes grosses larmes de crocodile et me disent le plus délicatement possible « sortez, tout va bien se passer. Il ne faudrait pas que vous vous trouviez mal vous aussi. Prenez l'air ça va vous faire du bien ». Je sors car je me dis que je communique mon stress à mon fils.
Je reviens dans la chambre, la perfusion est posée, on lui fait un pansement et maintenant c'est l'heure du GROS CALIN, on viendra nous chercher pour aller en chambre. Le plus gros est passé !

On est monté en chambre à 2h30, réveillé à 3h, 6h et 9h pour vérifier qu'il va bien. Crise de Milán de bon matin, il est grogui, a faim, peut pas bouger et donc DRAME. Quand la pédiatre arrive à 9h30, craquage de maman : je suis fatiguée, encore toute choquée de la soirée passée et je n'aime pas les hôpitaux, ça n'arrange rien. On me rassure et on vérifie que tout va bien. Milán peut tenter la compote... Bon en fait NON, il est remis à jeun. Ma mère arrive, je suis heureuse qu'elle soit là. J'appelle mon pédiatre qui m'explique qu'on sortira que lorsque Milán se réalimentera (parce ça, à l'hôpital, il te l'explique pas). Ce qui a pris 3 jours et encore on aurait pu rester un jour de plus.

Tout ça pour vous raconter, que c'était rien, une petite déshydratation de rien du tout, un pas grand chose... Mais pour le cœur tout mou d'une maman, c'était une épreuve. Aujourd'hui on est plus fort avec Milán qui a repris du poids, qui mange normalement et recommence à escalader l'escalier alors qu'il ne SAIT PAS MARCHER. Heureusement, pendant toute cette semaine j'ai pu rester auprès de lui (je ne l'aurais lâché pour rien au monde) car son frère était chez Abue et l'aider à se sentir mieux.

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