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Gérer les colères du petit enfant

 

Bébé était si facile, puis soudainement, vers 18 mois, il se met à piquer de grosses colères à la moindre contrariété.

Lundi 08 août 2016

Pourquoi vers 18 mois l'enfant dit non

Dès 18 mois, bébé mène la vie dure à ses parents. Étape normale dans le développement de l'enfant, il se met à exprimer son mécontentement et sa frustration de manière bruyante et parfois violente : taper du pied, se rouler par terre, crier...

L'enfant grandit et développe ses propres envies, en refusant catégoriquement d'accepter les conditions imposées.
Grâce à ses « non », il prend le pouvoir et, ne maîtrisant pas encore le langage, il s'affirme en passant par des rapports de force.

Pour les parents, l'important est de résister et de ne pas assouvir tous les désirs du tout-petit. Aimer, c'est savoir dire non, comme le prônent les spécialistes de la petite enfance. Même s'il est fatiguant pour les parents de résister aux colères de l'enfant, la frustration pose des limites indispensables, en structurant le développement de l'enfant.
Cette phase permet au tout-petit d'apprendre à maîtriser ses émotions et fera de lui un adulte équilibré.

Pour éduquer un enfant, les parents doivent savoir rester sereins, mesurés, à l'écoute, mais fermes. Il est important de faire comprendre au tout-petit qu'il a le droit d'exprimer son désir. Mais les parents écoutent l'enfant en colère, tout en lui indiquant que ce sont eux qui décident, pour son bien.

En théorie, cela peut sembler simple, pourtant en pratique, ça l'est moins.

Quelques conseils pour gérer l'enfant en colère

Après une bataille, il ne faut pas forcément un vainqueur et un vaincu. Pour éduquer un enfant, il vaut mieux privilégier la stratégie du « gagnant-gagnant ».

Pour adoucir le quotidien avec bébé, il faut lui donner le choix, quand cela est possible, sans lui en imposer un directement. Aussi, il est important de le prévenir de la suite des événements pour ne pas le surprendre. Cela donne un cadre et pose des limites, tout en lui laissant une part de décision et évite l'agressivité de l'enfant.

Ainsi, compris et respecté, bébé pourra grandir sereinement.

Le rôle de parents ne consiste pas à « dresser » un enfant. Il est inutile de chercher à le faire obéir de force, ce qui nuirait à son estime personnelle.
Il faut trouver le juste équilibre entre amour, stimulation, protection et exigence, frustration et sanction.

Quand la colère de l’enfant monte, il faut :

  • faire diversion en parlant d'autre chose
  • proposer une alternative

Quand la colère explose, il vaut mieux :

  • attendre quelques minutes qu'elle passe
  • mettre l'enfant dans sa chambre pour qu'il y exprime sa colère tout seul. Le priver de spectateur peut vite le calmer

Quand les cris disparaissent, c'est le moment d'aller retrouver l'enfant, en lui demandant si sa colère est terminée et lui proposer une activité.
Apprendre à accueillir une colère, sans se faire manipuler, est important.

Par contre, céder à la fessée est un réflexe peu approprié. A long terme, cette soumission à une réaction violente peut altérer l’image que l’enfant aura de lui-même. Il pourrait aussi devenir un enfant agressif et être tenté de taper pour gérer les conflits. La meilleure réponse aux colères demeure le dialogue.

Le plus important après une crise est que les parents disent à l'enfant qu'ils l'aiment toujours autant, même quand il fait de gros caprices !

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