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Bébé chez le docteur

 

Quand notre enfant est malade, nous le sommes avec lui ! Les parents sont soumis à une double épreuve. Epreuve physique, avec parfois des nuits de veille. Epreuve psychologique dans tous les cas avec l’anxiété et le stress engendrés. D’où l’importance de la relation avec le pédiatre et les soignants.

Mardi 09 août 2016

Les bobos de nos bébés

Arthur qui vient d’avoir six mois a 39°C depuis 24h. Une fièvre inexpliquée. La première depuis sa naissance. Il s’est réveillé plusieurs fois la nuit dernière et n’a plus d’appétit. C’est panique à bord pour sa maman, Elodie. D’autant qu’au travail, elle a un dossier urgent à finir. Elle a dû trouver une baby-sitter en catastrophe qu’elle a appelée plusieurs fois depuis son travail. Le cas a beau être ultra-classique, les bobos de nos bébés nous plongent dans des affres d’inquiétude.

Qui appeler et que faire ? Emmener son bébé chez son généraliste ou attendre le lendemain pour prendre rendez-vous avec son pédiatre ? Nous trouvons aujourd’hui normal, naturel de s’adresser à un pédiatre pour la santé de nos enfants. Longtemps pourtant, c’est le médecin des adultes qui soignait les petits. La mortalité infantile était considérée comme une fatalité et le nourrisson comme un tube digestif ! La spécialité est récente. Elle date chez nous de l’entre-deux-guerres.

 

Maman qui parle pour bébé

Le rapport des parents au pédiatre est très particulier. En règle générale, nous allons voir un médecin uniquement lorsque nous sommes malades. Or, la plupart du temps, nous consultons un pédiatre pour nous assurer du bon développement physique et psychique de notre enfant, pour nous assurer que tout va bien. Courbe de taille, de poids, éveil, nous attendons du pédiatre qu’il partage notre enthousiasme pour les performances de notre bébé !

Autre particularité, dans les premières années de la vie, si c’est l’enfant qui est malade, ce sont les parents qui sont son interprète, son porte-parole. Ils parlent à la place et pour leur enfant. Certaines mamans disent « On a mal au ventre, on ne mange pas bien… ». Quand elles ne disent pas « Je » à la place de leur bébé. Les parents décrivent ses symptômes ou parfois, ce qu’ils pensent comme tels. Plus de la moitié des consultations pédiatriques sont en fait consacrées à l’évaluation et au conseil. Une maman qui vient pour les « terribles coliques » ou le reflux à répétition de son bébé peut avoir simplement besoin d’être rassurée, épaulée. Car on ne devient pas maman du jour au lendemain. Alors que son bébé vient de prendre son biberon, qu’il est habillé comme un petit prince, c’est déroutant d’avoir droit à un reflux qui sent mauvais et vous oblige à le, et vous changer ! D’après une récente enquête, une maman sur 5 se sent désemparée. D’où l’attente très forte vis-à-vis du pédiatre sur la conduite à suivre.

Le plus souvent, la rencontre avec le pédiatre se fait lors de la visite avant la sortie de la maternité. Ou on préfère « le » pédiatre chaudement recommandé par des amies et qui ne tarissent pas d’éloges sur sa douceur. Le pédiatre qui déshabille lui-même votre bébé, marque un bon point auprès de votre enfant. Il en marque un autre s’il s’adresse à lui pour lui expliquer ce qu’il lui fait ou le bobo qu’il a. Grâce à ces attentions, votre bébé ne se met pas à pleurer dés qu’il entre dans la salle d’attente. Mieux, il gratifie « son » docteur de sourires qui sont pour vous la confirmation de votre bon choix.

A l’inverse, le pédiatre paraissant toujours débordé ou qui s’intéresse davantage à votre profession qu’à votre enfant risque de ne plus vous revoir ! La relation avec ce spécialiste des enfants ne peut souffrir d’aucune fausse note. Au fur et à mesure des visites qui s’égrènent, un rapport de confiance doit s’instaurer. Il est souvent placé sur un piédestal, ce qui a le don d’agacer les généralistes. Ces derniers ont le sentiment de ne servir que de solution de secours et pour des broutilles, à défaut de disponibilité du pédiatre. Sauf dans les cas où on ne fait aucune entorse au médecin de famille, pour les petits comme pour les grands.

 

Les virus qui guettent

Si votre généraliste ou votre pédiatre vous conseille et vous rassure, il ne peut rien pour éviter les virus qui guettent. Une journée par semaine à la halte-garderie ou l’entrée en crèche peuvent être synonyme de rhino-pharyngites, de gastro-entérites, voire de bronchiolites à répétition. Oui, mais pas pour tout le monde. Vous ne comprenez pas comment le bébé de votre voisine passe systématiquement au travers ! Les défenses immunitaires des enfants sont un mystère, y compris pour les soignants, pas la peine donc de rajouter à votre inquiétude !

Aux virus, s’ajoutent les maladies infantiles que l’on présente comme autant de passages obligatoires mais qui vous font frémir d’avance. Quand votre enfant a la varicelle, il faut l’empêcher de se gratter, la crèche n’en veut plus et votre belle-sœur vous regarde de travers en soupçonnant votre bébé de l’avoir repassé à ses enfants ! Et puis, il y a aussi les petits bobos du quotidien, quand soudainement alors que le week-end se passait bien, votre bébé se cogne violemment dans le coin de la table. Il saigne beaucoup et, solution la plus rapide, vous filez aux urgences. Le tout se solde par trois points de suture et un gros camion pour faire oublier à Joseph son gros malheur.

Et quand votre bébé pète la forme, qu’il mange comme 4 et qu’il n’arrête pas de rigoler, il faut en passer par les vaccinations. C’est comme si vous sentiez à sa place l’aiguille vous rentrer dans la peau ! C’est un crève-cœur même si c’est pour son bien. La nuit, vous ne dormez que d’un œil, par peur d’une réaction au vaccin. Finalement, et bien souvent, il n’y en a pas.

A posteriori, il ne restera de ces petites misères que le souvenir de moments de tendresse, de gros câlins et les hiéroglyphes du médecin dans le carnet de santé. Enfin n’oubliez pas que votre bébé, qui paraissait anéanti hier par une grosse fièvre, va se réveiller ce matin d’attaque comme si de rien n’était. Les enfants ont une capacité de récupération stupéfiante. A vous d’avoir la même !

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Ce qu'il faut retenir

  • Bébé est malade - Bébé docteur

    Bébé est malade, c'est une épreuve pour lui mais aussi pour vous. Pédiatre, médecin, appréhendez de manière sereine le bobo de bébé et les virus pour enfant

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